Lundi 18 mai 2009

La vieille madone.

 

La vieille madone a cent cinq ans.

Une deuxième vie aux cheveux blancs.

Elle dit qu’au fond, on ne change pas,

Elle ne sait plus qu’elle s’en ira.

 

La vieille madone n’a plus d’aigreur,

N’a plus d’orgueil ni de malheur.

Ni les secondes, ni les années,

Ne voient en elle une durée.

 

Plus rien à craindre, sa liberté,

Loin du futur est retrouvée.

Elle se souvient des jours passés

 

Dans ses torpeurs, douces, éthérées.

Vingt-ans dit-on, c’est une douce heure !

Oh mais très loin de son bonheur…

 

 

Par Antholan - Publié dans : Littérature
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Lundi 18 mai 2009

Abondance,  reine des censures.  Tu prolifères dans la chanson, dans l’écriture.  Tu t’emploies à confondre le génie de la médiocrité ; cette prolifération de conteurs d’un soir, de plumes sans espoir, cette profusion d’individus sans talents clamant la singularité de leurs pitoyables poésies ! Piteuses ostentations ! Bréneuses esbroufes ! Toute prétention artistique  tombe en désuétude avant même d’être conçue tant cette masse informe et monochrome nous noie dans les multitudes du passé, de l’avenir ! L’indigeste kyrielle de prétendants à La Littérature est un frein à tout mouvement émergeant ; le futur !

Etouffés dans d’insipide pathos ; de la solitude à la rébellion, Ils scandent tous en désaccord, en jérémiades et ils abhorrent la société qu’ils adorent… La contestation est devenue leur arme pour s’autodétruire, se récrier contre ce qu’ils sont. Et que j’aboie halte à la guerre ! Et que tu cries révolution !  N’ont-ils pas encore compris que la lutte était finie ? Lutte contre quoi, contre qui ? Elle est bien finie puisqu’elle n’est plus qu’hypocrisie, elle revêt le masque de la mode. Il n’y a en effet rien de plus conformiste en cette ère que de paraître révolutionnaire. Viles inepties…

Voila pourquoi l’on ne discerne plus aujourd’hui celui qui veut s’écouter parler de celui qui a quelque chose à dire.       

   

Par Antholan - Publié dans : philosophie
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Jeudi 8 mai 2008


Par Antholan - Publié dans : philosophie
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Jeudi 8 mai 2008

 




Par Antholan
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Jeudi 24 avril 2008
Le mot "désir" vient du latin desiderare qui signifie "regretter une étoile disparue"
Par Antholan
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Mardi 22 avril 2008


Les cartes par anamorphose permettent de donner une idée de l'état de notre humanité en fonctions de critères précis. Ci- dessous, cette carte montre dans quels pays le taux de suicide et de meurtre sont les plus importants.
Je vous invite à jeter un oeil sur ce site ou l'on peut redécouvrir la mappemonde sous d'autres aspects parfois très étonnants.


Suicide




Meurtre





http://www.worldmapper.org

Par Antholan - Publié dans : Société
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Mardi 22 avril 2008

« Les maitres fous » est un film anthropologique qui avait comme but de montrer une facette de l’Afrique colonisée plutôt surprenante. Bien entendu, la critique fut sévère à l’encontre de ce film. On reprochait à Jean Rouch, le réalisateur, que ces images étaient trop barbares et qu’il en ressortirait un sentiment de dégout, voire de supériorité envers ces pays considérés déjà comme arriérés. Pourtant, il ne s’agissait pas là d’un reportage sur les mœurs africains, mais sur les pratiques spirituelles d’une secte affecté par la domination des colonisateurs.

 

Ces images sont choquantes certes, mais les dérives des sectes s’exercent bien dans tout les continents du monde.

Ce court métrage de 1955 dure environ 30 minutes.

Par Antholan - Publié dans : Société
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Mardi 22 avril 2008
... un commentaire serait superflu...


Par Antholan - Publié dans : Buveron le Mélomane
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Mardi 22 avril 2008

Certes, leur rhétorique peut paraître quelque peu sybilline et je dois avouer ne pas comprendre entierement leurs propos. Cependant je ne peux être qu'admiratif devant tant d'intelligence, tant de réflexion.
Ces hommes sont des surhommes, des brainbuldings, et je me dit qu'il ne me sera sans doute jamais permis d'être aussi productif dans la compréhension de notre existence.

Ne desésperez- pas, suivez attentivement, il se peut que vous compreniez...





CHOMSKY VS FOUCAULT - 1971

envoyé par unzip

PS: Il est interéssant d'observer la gestuelle accompagnant leurs arguments.
Par Antholan - Publié dans : philosophie
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Mardi 22 avril 2008

 


Rares sont les écrivains qui possèdent un style bien à eux. Souvent, il est difficile de distinguer certaines plumes à d’autres. Céline est une plume rare, unique, géniale, qui donne à son lecteur de grands frissons tant ces mots percutent et résonnent dans nos têtes.

Malgré une fin de carrière peu glorieuse due a ses opinions antisémites, rien ne saurait égaler la noirceur et la beauté de son grand chef-d’œuvre ; Le Voyage au bout de la nuit.

C’est une odyssée dans les profondeurs de l’homme face à la misère du quotidien de la première guerre et des pitoyables jours de son après.

Dans ce lourd pavé qui prend aux tripes, on arrive un peu mieux à concevoir le nihilisme.

Pour vous, quelques citations.

 

[ Louis-Ferdinand Céline ] - Extraits du Voyage au bout de la nuit

 

L'amour c'est comme l'alcool, plus on est impuissant et saoûl et plus on se croit fort et malin, et sûr de ses droits.»

«Ce monde n'est qu'une immense entreprise à se foutre du monde.»

«Etre seul, c’est s’entraîner à la mort.»

 «La merde a de l'avenir. Vous verrez qu'un jour on en fera des discours.»

«On est puceau de l’horreur comme on l’est de la volupté.»

 «La plupart des gens ne meurent qu'au dernier moment ; d'autres commencent et s'y prennent vingt ans d'avance et parfois davantage.»

«La beauté, c'est comme l'alcool ou le confort, on s'y habitue, on n'y fait plus attention.»

«
C'est peut-être cela qu'on cherche à travers la vie, rien que cela, le plus grand chagrin possible pour devenir soi-même avant de mourir.»

«Presque tous les désirs du pauvre sont punis de prison.


«Il faut choisir, mourir ou mentir.»


«Il n'y a de terrible en nous que ce qui n'a pas encore été dit.»


«
Le ventre des femmes recèle toujours un enfant ou une maladie.»


 
«La conscience n'est dans le chaos du monde qu'une petite lumière, précieuse mais fragile.»

 
«Faire confiance aux hommes, c’est déjà se faire tuer un peu.»


 
«
Sachez avoir tort. Le monde est rempli de gens qui ont raison. C'est pour cela qu'il écœure.»


Quand on a pas d'imagination, mourir c'est peu de choses, quand on en a, mourir c'est trop.»

 www.evene.com

Par Antholan - Publié dans : Littérature
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Lundi 21 avril 2008


L'on ne peut se promener dans les rues de nos villes sans être en permanence assailli par des miliers de slogans et par autants d'affiches, vantant des des produits miraculeux sensés donner à nos vies un éclat de bonheur. Face à ce véritable matracage mercantile, l'individu lambda ne peut s'empêcher de penser que la consommation est synonyme de plénitude et d'épanouissement personnel.
La publicité, comme tout le monde le sait, nous impose un idéal. Le consommateur se croit libre de choisir, alors qu'il ne fait que désirer ce que l'économie désire qu'il désire.
Le pire dans tout cela, c'est que la publicité à tout infestée... jusqu'aux événements culturelles. Tous s'extasient alors de la générosité des grandes marques et ce faisant ils oublient que tout est financé par eux mêmes, lorsqu'il achètent les produits de cette griffe.
Il ne jamais oublier que l'on paie chaque cadeau que les sociétés commerciales nous offre. Oh, mais comme ils sont généreux!



Visitez le site: http://www.antipub.org/
Par Antholan - Publié dans : Société
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Dimanche 20 avril 2008

C'est toujours ainsi: depuis l'instant où il la revoit jusqu'à l'instant où il le reconnait tel qu'il l'aime, il a un chemin à parcourir.


Non, ce dont elle a besoin, ce n'est pas d'un regard d'amour, mais de l'inondations des regards inconnus, grossiers, concupiscents et qui se posent sur elle sans sympathie, sans choix, sans tendresse ni politesse, fatalement, inévitablement. Ces regards la maintiennent dans la communauté des humain. Le regard de l'amour l'en arrache.

Gérer un silence exposé aux autres n'est pas chose facile.

Kundera, L'Identité
Par Antholan - Publié dans : Littérature
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Dimanche 20 avril 2008
Par Antholan - Publié dans : Société
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Dimanche 20 avril 2008
Par Antholan
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Dimanche 20 avril 2008

Quelques pensées de Sénèque....

«
Personne ne se soucie de bien vivre , mais de vivre longtemps, alors que tous peuvent se donner le bonheur de bien vivre, aucun de vivre longtemps.»

«L'heure qui vous a donné la vie l'a déjà diminuée.»

«Qui se repent est bien prêt d'être innocent.»

«On ne se moque pas de qui rit de lui-même.»

«Le style est le vêtement de la pensée.»

«Rien ne nous est plus utile que de vivre tranquille, de parler peu avec les autres et beaucoup avec nous-mêmes.»

«Ma patrie est le monde.»

«Un bonheur que rien n'a entamé succombe à la moindre atteinte ; mais quand on doit se battre contre les difficultés incessantes, on s'aguerrit dans l'épreuve, on résiste à n'importe quels maux, et même si l'on trébuche, on lutte encore à genoux.
»

http://www.evene.fr/celebre/biographie/seneque-342.php?citations
Par Antholan - Publié dans : philosophie
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Dimanche 20 avril 2008

Je plainds les personnes qui sont incapables de supporter la solitude, ceux qui s'acharnent, chaque instant, à prouver que l'homme est essentiellement un animal social. L'isolement est une chance, une opoortunité de se confronter à soi-même et au monde, une introspection pleine de richesses. Nombreux sont ceux qui dédaignent la retraite et qui, pour l'éviter, égrènent, en compagnie, chaque moment de leur vie.
Que craignent-ils au juste? Pourquoi une telle frénésie à remplir son agenda? Lorsque l'on est dans sa thébaïde, l'on est face à sa misère, à son propre néant. Afin d'éviter ce constat et l'extrême tristesse qui l'accompagne, l'être se jette dans le monde, il s'efforce d'oublier. Il faut pourtant savoir amadouer la solitude et l'angoisse qui parfois la gagne, car c'est le seul état dont on peut être certain.
Il est bon d'avoir des amis, de cotoyer ses semblables... cela offre un bonheur évident: entretenir des relations avec autrui est bénéfique, tant que cela ne nuit à la relation qui nous lie à nous même....

Le plus grands génies était solitaire


Par Antholan - Publié dans : Ecrits
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Dimanche 20 avril 2008

Une mystérieuse effervescence l’enivre à chaque heure du jour et de la nuit. Brouhaha continu, on se sent comme pris au piège dans ce vacarme, entre les gratte-ciels qui obstruent le soleil. Si de temps à autre l’on souhaite le silence, tant cette agitation est pesante, il faut avouer qu’aucune autre ville produit pareille explosion des sens. Quand se confondent les émanations des gazes qui vous arrivent de pleins fouets, mêlés aux effluves de diverses cuisines, et le parfum des jolies filles. Quand se rencontre tout et son contraire; des hommes, des destins, des couleurs, des voluptés et même que sais-je, des idées ! Quand des chaleurs torrentielles vous asphyxient, ou que le froid de l’hiver vous paralyse. New York vous a pénétré.

 Puis, une fois revenu dans notre univers, l’impression qu’il reste de nos souvenirs prend la forme d’un mirage, d’un monde perdu dans le vague de nos rêveries…

Voilà la magie de New York, elle reste en nous, comme une idylle illusoire, telle une pensée inachevée, et c’est là, la raison pour laquelle tant d'encre lui a été devouée 


photo de New York 
 
 






Par Antholan - Publié dans : Ecrits
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Dimanche 20 avril 2008
Si mon gosse devient très con, je peux attaquer tf1 ?

question d'un bloggeur sur le net
Par Antholan - Publié dans : Trip
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Dimanche 20 avril 2008

Mais que font-ils ?
A moi, ils me font peur!

Par Antholan - Publié dans : Trip
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Dimanche 20 avril 2008

Il est des existences si moribondes, des destins calcinés par des quotidiens sans lendemains qu’il nous est parfois permis de nous sentir en marge du commun des mortels . Je songe à ces émissions télévisées, les reality shows qui nous font partager des parcours de vie désastreux à en pleurer, ou à en rire…

« Confessions Intimes » en est une qui nous révèle un aspect presque insoutenable de la condition de certaines personnes. En effet, leurs reportages dévoilent des gens communs conduit par des passions, animés par les péchés, les faiblesses, les vices les plus vils. Leurs états d’âmes  sont d’une telle excessivité qu’ils ne sauraient être caricaturés.

Retranché devant ma télé, je ne sais quelle position adopter ; entre la compassion et la moquerie, entre la raillerie et la pitié, ils mettent mes nerfs dans un état corrompu par le blâme et l’indulgence. Torturé, torturant, ce genre d’humain se gâche, tout simplement.

Cette vidéo possède le mérite de ne pas laisser impassible.


 


Confessions intimes - Mon homme est un j
envoyé par boblamerguez

Espèrons que cet homme joue la comédie...
Par Antholan
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Ave!

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