Dimanche 20 juin 2010 7 20 /06 /Juin /2010 18:06
Dans cette affaire, les Pinocchios de l’UDC, autoproclamés fins nez de l’analyse et ardents défenseurs des citoyens, ont vu leurs tarins encore s’allonger, suivant le mot d’ordre donné contre toute possibilité de référendum. Gageons qu’il ne leur reste plus beaucoup à mentir pour enfin piquer du nez dans les urnes. La droite bourgeoise, aux commandes, rassemble autant de marionnettes politiques actionnées par la place financière. Élus en ayant prétendu vouloir défendre les citoyens et leur droits démocratiques, ces pantins de conseils d’administration nient au peuple tout doit d’expression, il est en effet bien plus intéressant de le mobiliser pour des sujets racistes et primitifs. Qu’attendent encore les électeurs de cette droite pieds et poings liés par une place financière avide de les ruiner ? La Gauche ne milite pas pour le secret bancaire, mais constate que toute la droite trompe honteusement son électorat. Amusés par le foot en Afrique du Sud, le vol des braves citoyens peut continuer, et sans contre partie. Sois disant réalisé pour des «intérêts supérieurs», il ne s’agit en fait que de petits arrangements entre banquiers dealers. Donc pas de commission d’enquête parlementaire dans cette affaire, et pas plus de référendum possible, projets enterrés par une UDC qui s’est jusqu’ici égosillée à réclamer tout le contraire, le PBD suit la même ligne. Le PDC et le PLR sont à leur place, sans cacher leur jeu dans ce nouvel hold-up. Pour le PEV, pareil, en bloc avec les bourgeois, sans doute une nouvelle évangile, celle de l’oseille pour nantis au dépens du nombre écrasant des moins bien lotis, après son soutien récent à l’exportation des armes, cet évangile là ne fait même plus sourire, elle nous fait vomir. Face à cette attitude maffieuse orchestrée par nos partis bourgeois helvétiques aux commandes, Nicolas Sarkosy et ses petites mesures fait figure de virulent altermondialiste. Nous ne voulons plus nous laisser plumer par des arnaqueurs qui utilisent notre argent pour vider leurs poubelles, s’échangent des carnets d’adresses contre quelques arrangements des plus douteux. Pinocchios de la droite libérale, La Gauche aiguise ses ciseaux pour couper les cordes épaisses qui vous animent, elle dénoncera toujours vos magouilles, car elle n’a ni l’intention, et encore moins la vocation, de démocratiser le capitalisme, mais bien de le combattre vigoureusement pour l’anéantir, la coupe est pleine, et il est grand temps de se réveiller.

Courrier de lecteur de jeudi 17 juin: Le collectif national
Par Antholan - Publié dans : Société
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Dimanche 20 juin 2010 7 20 /06 /Juin /2010 05:10

"Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux."

                                                                        Etienne de la Boétie

Par Antholan - Publié dans : Société
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Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /Juin /2010 21:30

Max Keiser s'en prend à Goldman Sachs, la célèbre banque d'investissement boursière qui selon lui devrait être jugé pour crime contre l'humanité au tribunal pénal international.

 

 

 

Par Antholan - Publié dans : Société
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Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /Juin /2010 21:02

 

 

Voici quelques extraits du recueil "terre de dénuement", ouvrage de cendres et de sang ou les mots semblent voltiger dans un ballet macabre. Giauque, l'ami de la nuit, le chantre des déments nous livre ces vers au prix de la souffrance et du suicide. Une oeuvre lugubre et dénuée d'espoir dont la noirceur n'a d'égale que sa beauté.

 

pars
fais-toi ombre et silence
dans l'envahissement de la nuit

***

 

comme un orage
à bout de souffle
l'angoisse s'apaise
au crépuscule
l'animal traqué
trouve enfin le repos
dans les méandres
de l'obscurité

***

 

ne plus se souvenir
avancer les yeux fermés
à l'abordage
d'une terre de dénuement
terre avare et noire
prise dans les mailles du silence

***

 

la nuit elle-même
s'est fermée
à l'apaisement

 

si violente
est la douleur
qu'on voudrait s'éblouir
au soleil de la mort

***

 

angoisse
douleur sans attache
dont je connais
le noir parfum
accroché aux haillons
du matin en larmes

***

 

derrière l'inaccessible
cathédrale d'ombre
que nos mains déchirées
ont façonnée jour après jour
l'aube s'est dépouillée
de son masque de lumière
et la nuit a progressé
comme une houle incertaine
sur nos vies mutilées

***

 

faites que mon corps
ne s'affole pas
à l'instant précis
où s'abattra
le couperet de l'ombre

***

 

 

Extrait de : Terre de dénuement, Ed. de l'Aire, Lausanne, 1980

Par Antholan - Publié dans : Littérature
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Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /Juin /2010 18:02

Ceci est une objection que je soumets et non ma pensée définitive

Loin de là l’idée d’approuver le vol (altruiste ou non) ni même l’assistanat comme des moyens avec lesquels nous pourrions fonder une nouvelle société. Par ailleurs, il est évident que le vol ne puisse pas nous aider à faire progresser notre projet pour la simple et bonne raison qu’il est pour l’heure encore illégal et nous ne devons pas tomber dans l’illégalité si nous souhaitons être entendus. Néanmoins, le vol altruiste est une méthode nuisible tout en restant éthique, donc intéressante dans notre optique de volonté de destruction du système néolibéral. Je suggère que l’on puisse le prôner sans le pratiquer.

Mais retournons l’angle de vue pour ce qui concerne l’assisté.  Nous savons que les gouvernements tels que les nôtres accordent par exemple beaucoup de crédits aux banques et allègent bien souvent  les impôts des grandes entreprises afin que celles-ci ne mettent pas leurs menaces de délocalisation à exécution. Les prêts massifs aux banques, les allègements d’impôts sont des pertes considérables pour un état ; celui-ci doit alors compenser par une augmentation des diverses taxes sur le dos du contribuable.  En bref, ces pressions exercées sur un gouvernement par les détenteurs de gros capitaux peuvent être considérées  (même si légalement non condamnable) comme une spoliation indirecte des ménages. Donc, recevoir de l’argent de l’état sans l’avoir mérité n’est plus concrètement un vol mais plutôt le remboursement de ce qu’on nous vole. De plus, si nous considérons œuvrer pour le bien de l’intérêt général, nous pouvons accepter la somme reçue qui sera utilisée pour notre survie et par ce biais la survie de nos convictions.

Cependant, le travail reste nécessaire, et plus encore dans notre cas de figure : Travail de réflexion d’abord pour  tenter  de mettre en pratique un mode de vie marginalisé et viable. Travail pour notre survie également, consistant à trouver les ressources pour nos besoins primaires ainsi que nos besoins pour continuer à travailler et véhiculer notre pensée.  En revanche, si nous voulons demeurer cohérents, il nous faudra exclure toute forme de rémunération officielle passant par le circuit du système capitaliste sans quoi nos pensées ne se plieront jamais à nos actes.

J’en viens donc à poser la question de savoir si oui ou nous pouvons accepter le travail au noir et le marché au noir qui est je le rappelle illégal mais ne porte pas les même conséquences que le vol au niveau juridique.

Par Antholan - Publié dans : Société
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Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /Juin /2010 16:17
Par Antholan - Publié dans : Images
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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /Juin /2010 15:41

 

Quel est le sceau de l'aquisition de la liberté? Ne plus avoir honte de soi-même.

 

Nietzsche, Le gai Savoir, (275)

Par Antholan - Publié dans : Philosophie
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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /Juin /2010 14:14

Pour en revenir au thème des articles précédents, quelle forme de marginalisation est susceptible d’embrasser l'exigence éthique?

Nous exclurons a priori le vol, l’analyse succincte de celui-ci ayant été esquissée dans l’article « Le Vol altruiste ».  Mais qu’en est-il de l’assisté ? Peut-on accepter de vivre au crochet de la société tout en considérant notre attitude comme éthiquement bonne ?

Avant que de répondre à cette question, souffrez un petit retour en arrière. Si nous en sommes venus à traiter de ce sujet, c’est uniquement en réaction à notre mal-être social. De ce constat, nous souhaitions trouvé une alternative qui, à la fois, serait en forte opposition face au système établi et proposerait un mode de vie viable en soi. C’est en ce cadre que notre réflexion refuse l’option révolutionnaire belliqueuse au profit de la révolution des consciences.

Le progrès est inéluctable et n’est pas une mauvaise chose par nature, tout dépend des garde-fous qu’on lui impose. Ce que nous reprochons au progrès « actuel », c’est qu’il ne contribue pas au bonheur collectif, mais aux portefeuilles de quelques magnas de la finance, cette élite hideuse et injuste.

Nous pensons que chacun doit contribuer et travailler pour la collectivité. Ce que nous voulons, en effet, c’est dépasser l’individualisme, le fléau des consciences actuelles étant dû à une opposition instrumentalisée fallacieusement, celle du privé et du public, de l’individuel et du collectif, du particulier et du général. Si on sert l’humanité, on sert l’homme, et renoncer à une partie de ses ambitions égoïstes pour satisfaire le plus grand nombre est raisonnable et juste.

C’est en ce sens que l’assistanat non mérité est injuste, puisqu’il lèse le plus grand nombre et ne contribue au bonheur que d’un seul. Il est également abusif vu qu’il ne représente pas une alternative à long terme.

Pour être en accord avec ces principes, la marginalisation éthique doit être autosuffisante : le marginal doit subvenir seul à ces besoins. Mais, me direz-vous, si un marginal travaille, « gagne sa vie », l’opposition qu’il propose n’est pas différente de l’idéal actuel et celui-ci perd même le droit à cette dénomination. Argumenter de la sorte c’est, outre s’engager dans un nihilisme par définition stérile, méconnaître son ennemi. Notre adversaire n’est pas le travail, mais son objectif vénal, le lavage de cerveau consumériste, la culture de la compétition, l’explosion des besoins,  bref, la culture de la croissance économique irraisonnée !

 

Une fois notre rival repéré, nous pouvons établir quelques principes d’opposition fondamentaux :

 

Ne travailler que pour subvenir à ses besoins primaires (réduire son temps de travail au minimum et si possible exercer une profession moralement acceptable)

Refuser la surconsommation et réduire ses possessions matérielles, favoriser le commerce de seconde main, le troc, le don.

Lutter contre le système financier en refusant de capitaliser et d’emprunter

Refuser tout politiques nataliste ou de croisssance démographique, celles-ci servant en premier lieu l’idéal de croissance économique

 

Entretenir en tout temps une attitude ouverte et bienveillante, altruiste

Faire bouger les consciences par le dialogue et la désobéissance civique

 

Et VOTER ! Nous avons la chance (et le malheur) d’être dans une démocratie, il n’y a qu’à convaincre la majorité ! Courage !

 

Cet article est une ébauche, une tentative maladroite de concrétiser notre volonté de justice. Il est nécessaire que notre lutte soit régie par des principes éthiques, au risque de se voir reléguer au rang d'anarchistes de pacotille.

 

Alors Cogno de la Vega, qu’en penses-tu ?

Par Antholan - Publié dans : Société
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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /Juin /2010 11:12

Encore un peu d'humour... Tellement nécessaire dans ce monde!

Yann Lambiel imite Oscar Freysinger à "Infrarouge". Pour ceux qui ne seraient pas familier avec l'Helvétie, Freysinger est  un parlementaire UDC, parti d'extrême droite plébiscité par plus de trente pourcents de l'électorat. Admirez l'exercice de rhétorique.

 

Par Antholan
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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /Juin /2010 03:19

 

 

 

Il fut un temps ou les intellectuels possédaient beaucoup plus d'influence sur la scène politique et pouvaient parfois peser sur l'opinion publique. Sartre, pour prendre un exemple frappant, rassemblait grâce à sa notoriété, une quantité d'adeptes non négligeable. Ses engagements politiques étaient entendus et même suivis. 

Aujourd'hui, l'importance de l'intellectuel est moindre. Pour persuader, Il est inutile de développer des systèmes de pensée, de philosopher sur la condition de l'homme. Non pas que la question soit dénuée d'intérêt, mais parce que l'intérêt n'y est plus ou très peu. Si nous pouvons encore toucher, c'est en choquant, en versant dans le sentimentalisme, en déroutant le quotidien de l'individu. Bref, en faisant appel à sa haine.

Michael Moore, célèbre réalisateur a bien compris cela. Ce dernier film est un véritable réquisitoire contre wall street. Il nous explique, non sans cynisme, les facteurs qui nous ont amenés à la crise économique et le profit qu'en ont tiré les banques sur le dos du contribuable.

Ne manquez pas de regarder le chef d'œuvre d'un homme qui fait décidément beaucoup pour nous réveiller

 

Pour voir le film: http://creditforex.co.cc/result.php?type=3&id=BAXSRAXK

Par Antholan - Publié dans : Société
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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /Juin /2010 01:17

Petit interlude...

Voilà un personnage marginalisé, détesté par la masse! Beaucoup le critique sans jamais l'avoir écouté... On va y remédier. Je ne m'intéresse pas ici à ses engagements politiques, mais à son humour, bien que les premiers transparaissent dans le second.

 

 

 

 

 

Par Antholan - Publié dans : Société
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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /Juin /2010 00:49

Notre comportement social, s’il prétend être le fruit de notre conscience, nous poussera, il est vrai, à une certaine marginalisation. Ceci dit, il reste encore à définir la nature de cet ostracisme, ses points de frictions avec la morale commune. Dans la liste des marginaux proposée, un élément, le vol, m’interpelle tout particulièrement. Peut-il être moralement bon ou du moins, éthiquement justifiable ?

 

Tout d’abord, il est nécessaire de comprendre en quoi le vol est un crime, une faute morale, un péché. Est-ce l’acte en lui-même, ou alors sa condamnation dépend-elle de la victime (1) ou encore de l’intention du voleur(2) ? Pour avancer dans notre réflexion, prenons des exemples :

  1. Voler un pauvre, voler un riche, voler un voleur
  2. Voler par cupidité, voler par nécessité, voler par altruisme (Robin des Bois)

Quelques commentaires :

Intuitivement, voler un pauvre est éthiquement mauvais. Voler un riche semble plus discutable, bien que la majorité juge cet acte condamnable. Voler un voleur, au contraire et bien que cela implique une contradiction (à moins que voler un voleur ne soit pas un vol), paraît acceptable à la morale commune.

Voler par cupidité serait jugé mauvais, contrairement à voler par nécessité (imaginons un cas où le voleur s’empare de denrées alimentaires basiques). Il faut noter que voler par altruisme est le sommet éthique des exemples : voler pour le bien commun est plus que moralement acceptable, c’est louable. Remarquons également que Robin des Bois se rapproche du voleur de voleur.-

 

Si on se fie donc à la morale commune, voler n’est justifié que par nécessité et par altruisme, la valeur du vol ne dérivant ni de lui-même ou de sa victime, mais de la nature de l’intention qui le sous-tend. Je pense que ce raisonnement tient la route, et que la morale commune n’est pas toujours à dénigrer. Il est difficile de soutenir une position opposée, à moins d’avoir des présupposés totalement différents, comme par exemple, considérer la possession matériel comme un vol en soi (Proudhon)... Pourquoi pas?... Mais voilà un autre débat !

En conclusion, une marginalisation qui inclurait en son sein un vol non altruiste ne pourrait en aucun cas être considérée comme exemplaire.

Par Antholan - Publié dans : Société
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Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /Juin /2010 19:25

Allons, réfléchissons oui ! Mais pas trop. Trop de réflexion amène l’aréflexie…  La raison pure n’a jamais rien produit de raisonnable. Je ne te contredirai pas sur le fait que les valeurs de la plupart des voleurs sont similaires à la vénalité du système capitaliste. Je partage l’idée qu’il ne faille pas sombrer dans un nihilisme primaire ou le leitmotiv n’aurait qu’un gout de destruction.

Cependant, le vol, le vagabondage, le social et tous ces modes de vies sont aujourd’hui indispensable à toute marginalisation. Question de besoin primaire s’entend. Oui, car si nous voulons opérer la scission, force est d’augurer que nos seuls biens proviendront de ce type d’action. De plus, la marginalisation est en soi doublement enrichissante si l’on considère les buts que nous souhaitons atteindre ; le premier point étant de troubler l’ordre établi par le refus mais aussi et surtout nous pousser à organiser  et débattre sur la façon de vivre autrement.

Nous ne pouvons espérer une meilleure situation pour convaincre nos pairs à l’entraide, à la fraternité qui se révèlent dans tous les instants critiques. Il y de l’utopie dans ce mode de vie. Ce qu’il faut, c’est rallier des individus à notre cause, non pas pour générer un chaos anarchiste, non pas pour le plaisir de vivre différemment, mais simplement parce que ce passage est indispensable à la réussite d’une telle entreprise.

En somme, le nihilisme doit être un outil et non une fin. Dans une vie en communauté, il doit nous permettre de détruire et plus encore, d’anticiper.  Il faudra montrer le mécontentement qu’une telle situation provoque en nous, car nous ne l’avons pas choisie, nous ne l’avons pas espérée même. Elle nous incombe de par notre refus d’être dans le rouage ou de mourir. Situation qui sera par ailleurs, certainement désagréable.   Ainsi, l’idée de pouvoir regrouper certaines personnes partageant les mêmes idéaux nous donnera une longueur d’avance puisque nous pourrons dès lors expérimenter, avant même que cela soit nécessaire, la façon dont devrait et devra exister l’humanité.

Comme disait le poète Hölderlin, et dieu sait qu’il faudrait plutôt écouter les poètes : «C'est quand le danger est le plus grand que le salut est le plus proche.»

Par Antholan - Publié dans : Société
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