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| Juin 2012 | ||||||||||
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Lorsque Simon entra dans le troquet, il constata, non sans aigreur, que toutes les tables étaient prises. Dehors, l’orage ne faiblissait pas et semblait devoir durer pour toujours. Pas d’échappatoire, il allait devoir subir la promiscuité de ces étrangers…
Mais où s’asseoir ?
L’endroit était bondé et tout le monde parlait. Les voix se faisaient si fortes qu’il se sentait mal à l’aise et fébrile, incapable de choisir vers quels êtres il allait s’échouer…
Mais où s’asseoir ?
Cependant l'orage devenant de plus en plus menaçant. Il se rendit à l'évidence : ce monde qui l'entourait, l'ettoufait
petit à petit, était son seul refuge ; il pensa à Sartre et se dit " C'est absurde" .
Il sentit soudain une main se poser sur son épaule gauche, en se retournant il ne vit rien, puis quand il plongea son regard un peu plus bas, Il vit une petite fille le scruter du regard
...
(Lamyaà Achary)
Gêné par les yeux trop grands et trop bleus de la petite fille, Simon se détourna. Rapidement. Il s'assit à une table, en face de la fenêtre. Près de lui, un couple s'embrassait, langoureusement. Des mains effleurant des cuisses, des dents mordants des lèvres, un souffle léger sur la joue. comme un soupir. Dehors, les rues étaient désertes.
(Haridelle)
Il ne savait quelle attitude prendre, sans doute se croyait-il observé. Son expression alternait sans cesse entre celle de l’habitué du café et celle de l’homme égaré. Dans sa tête se livrait un combat entre l’être et le paraître. Cependant il cessa bientôt son égotisme, le couple d’en face accaparait à présent toutes ses pensées. "Voilà ma cible" pensa-t-il. Longanime, devant les amants, il se mît à rêvasser, il ne se souvenait plus de la dernière fois ou il avait désiré un autre être… (De la Vega)
L'amour, le désir. Non, il ne pouvait se souvenir. Peut-être, il y a longtemps, une fois, cette chaleur,
quelque part. Mais ce n'était qu'une illusion. Aujourd'hui, il ne restait que le dégoût. Le dégoût de la chair brûlante, des haletements, des cris, de la sueur, des mots doux, des supplications,
de la douceur des lèvres parcourant son corps...Non. Du dégoût.
Ils s'embrassaient. Encore et encore devant ses yeux. Et le dégoût se mêla à la haine. Doucement. Comme à chaque fois. (Haridelle)
Ecrivez la suite du récit dans un commentaire; juste quelques lignes, les suivants les compléterons.
Ils s'embrassaient. Encore et encore devant ses yeux. Et le dégoût se mêla à la haine. Doucement. Comme à chaque fois.
Blême devant cet unique echapatoir ,il sentit soudain une main se poser sur son épaule gauche ,en se retourtant pour aprecevoir son interlocuteur il ne vit rien ,puis quand il plongea son regard un peu plus bas ,Il vit une petite fille le scruter du regard ...